Comme toutes les capitales, Abidjan possède une gamme variée de restaurants de normes internationales ; les meilleures cuisines du monde y sont représentées, chaque nation y trouve son goût.
Mais, peut on venir en Côte d’Ivoire sans goûter aux plats nationaux ?
L’un des fameux mets ivoiriens est l’attiéké, c’est une sorte de couscous de manioc, qui se mange avec du poisson ou de la viande fris ou braisé, ou encore avec de la sauce au poissons ou à la viande.
Le foutou est un plat à base de banane plantain mélangée à du manioc que l’on pile pour obtenir une pâte ; la pâte est présentée sous forme de petits pains ovales arrosés de diverses sauces, arachide, graine de palme dans lesquelles on cuit soit de la viande, soit du poisson ou des crustacés.
L’alloco, c’est de la friture de  banane plantain, il peut être accompagné de poisson fris ou du poulet ou encore de œufs bouillis.
Dans le centre et le nord, les arbres de la savane, le néré, le karité donnent des fruits très utilisés.
De la gousse du néré, on tire un condiment, le soumbala, qui aurait des vertus thérapeutiques. La pulpe de karité se mange crue ou est transformée en « beurre » qui assaisonne les plats, comme le maïs préparé de différentes manières.
Ces repas sont généralement un peu moins épicés que la recette ne l’exige pour permettre aux occidentaux de les avaler facilement.
A coté des restaurants spécialisés, existe d’autres types de restaurants appelés « maquis ».
Les maquis est un nom pittoresque donné aux corps de maisons privées transformées en restaurants non déclarés dont les prix sont imbattables( de 1000 F à 1500 F) et dont les adresses se transmettent de bouche à oreille.