ARTISANAT EN CI

 


CĂ´te d’Ivoire Tourisme - L’office National du Tourisme

Le secteur de l’artisanat, par la diversitĂ© des activitĂ©s qui le composent, s’impose comme une composante indispensable et incontournable dans la mise en Ĺ“uvre de toute politique nationale de dĂ©veloppement. Il occupe aujourd’hui une bonne frange de la population ivoirienne et contribue de façon importante au Produit IntĂ©rieur Brut (PIB). .  

Historique

Le secteur de l’artisanat a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ© par les Pouvoirs Publics comme une composante importante de l’activitĂ© Ă©conomique eu Ă©gard aux immenses potentialitĂ©s qu’il renferme en termes de crĂ©ation d’emplois, de valorisation de produits locaux et de gĂ©nĂ©ration de revenus et partant, de contribution Ă  la lutte contre la pauvretĂ©. C’est ainsi que depuis l’accession Ă  l’indĂ©pendance de la CĂ´te d’Ivoire, le Gouvernement ivoirien a mis en place des politiques variĂ©es pour une meilleure prise en charge de ce secteur, si l’on juge par la multitude des Structures qui l’ont gĂ©rĂ©.   Il s’agit de :
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  • l’Office National de Promotion des Entreprises Ivoiriennes (OPEI) et un fonds de garantie aux entreprises ivoiriennes en 1968.
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  • l’Office National de la Formation Professionnelle (ONFP) et un fonds de soutien aux petites et moyennes entreprises et de mĂ©tiers en 1970.
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  • l’Office National de l’Artisanat d’Art (ONAA) en 1971.
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  • Le Centre d’Assistance et de Promotion de l’Entreprise Nationale (CAPEN) en remplacement de l’OPEI.
         En plus de ces Structures, l’on peut Ă©galement citer :
  • l’Office National de Promotion Rurale et le Centre National de Promotion des  
      Entreprises Coopératives (CNAPEC).

Par ailleurs, le Centre de Commerce International d’Abidjan (CCIA), est intervenu dans l’assistance et la promotion des entreprises artisanales jusqu’en 1996. Parallèlement Ă  ces Structures qui jouissent d’une certaine souplesse dans leur fonctionnement au plan de la gestion financière, certains DĂ©partements MinistĂ©riels sont intervenus dans l’encadrement et la promotion du secteur, notamment : le Ministère du Tourisme, du Commerce, de la Promotion de la Femme et de la Famille, et de l’Agriculture. L’ensemble des Structures prĂ©citĂ©es a favorisĂ© la crĂ©ation et le dĂ©veloppement d’un certain nombre d’entreprises. Cependant, les rĂ©sultats obtenus restent globalement très faibles par rapport aux potentialitĂ©s de croissance du secteur. Afin de pallier toutes ses insuffisances constatĂ©es et d’intĂ©grer le secteur de l’artisanat dans la dynamique de dĂ©veloppement Ă©conomique et social, le Gouvernement a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  crĂ©er en 1993, la Chambre Nationale de MĂ©tiers de CĂ´te d’Ivoire. Chambre Consulaire, elle reprĂ©sente les intĂ©rĂŞts Ă©conomiques des artisans auprès des pouvoirs publics. L’Artisanat est de loin, devant le secteur de l’Industrie dont il est d’ailleurs la base indispensable, le second pourvoyeur d’emplois, après l’agriculture. Au plan macro-Ă©conomique, le dynamisme du secteur artisanal se manifeste par sa contribution pour près de 12% du PIB et occupe le ÂĽ de la population active.